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APPEL A CANDIDATURE POUR UN PROGRAMME DE FORMATION DES JEUNES LEADERS DU BENIN (JLB) DE JUIN A NOVEMBRE 2014

 
12 mai 2009
  BENIN/AFRIQUE : LES HEPATITES B ET C : DEUX MALADIES VAINCUES PAR LA PHARMACOPEE BENINOISE

L’invention (c’en est bien une) par notre Institut du traitement des hépatites B et C est un pur hasard comme la plupart des grandes découvertes et inventions. Ce fut le cas de la découverte de la pénicilline par le savant anglais, Sir Alexander Fleming et le cas d’un autre savant anglais, Isaac Newton qui conçu la loi de la gravitation universelle en voyant tomber une pomme par claire de lune.

En ce qui concerne l’invention des hépatites B et C tout parti d’un constat : nous sommes tous malades du foie. Le foie contrôlant 19 maladies sur 20, quand il va bien, tout va bien et quand il va mal, tout va mal. Une pure logique.

Le diagnostic est fait. Il faut maintenant mettre au point rapidement un remède naturel bon marché pour soulager les souffrances de tous ces malades de foie. Les recherches prirent dix années pour aboutir et les essais cliniques cinq pour tester l’efficacité et l’innocuité du traitement et faire les petits réglages indispensables à son acceptation et à sa distribution. Les premiers patients traités par le produit de base du traitement : ELIXIR FOIE n’eurent pas de mots suffisamment justes et suffisamment forts pour qualifier son effectivité.

Les témoignages affluaient de partout, les malades aussi. Si tous ces épanchements et charriments de bons mots et de bonheur suscités par notre remède miracle du foie ne nous donnent pas les grosses têtes, dans l’ONG, nous très avares du triomphalisme, ils nous font quand même chaud au cœur et montrent que nous sommes sur la bonne voie et que nous sommes utiles à quelque chose.

Les années passèrent et un jour un monsieur de la santé d’une septantaine d’années vint nous voir pour essayer ELIXIR FOIE pour son hépatite C qui l’a traîné en Europe et partout dans le monde sans succès. Trois mois suffirent pour nous montrer la grande efficacité du remède contre cette terrible maladie virale.

Maintenant que ce premier pas est fait avec succès, il nous faut aller plus loin, pousser plus loin , encore plus loin les limites de la science pour le triomphe et la gloire de la nature et de la médecine naturelle. Alors coup sur coup, nous traitons indifféremment une dizaine de porteurs chroniques des deux virus (B et C) du foie. Succès : 100%.

Après cette seconde étape franchit avec succès, l’idée nous vint d’améliorer la recette en y mettant tout ce que notre capital savoir à sur le foie et la nutrithérapie. L’essentiel est de tout faire pour que tout tienne, et au but du compte, tout tint et tint bon.

Deux détoxicants et tonifiants du foie, trois antimicrobiens, des aliments sains et équilibrés faciles à digérer faits de poissons maigres, de glucides légers, de crudités, de fruits et de miel gorgés de vitamines, d’enzymes, de sels minéraux et d’oligo-éléments et le traitement naturel des hépatites B et C est fin prêt. C’est trivial, ça n’a l’air de rien, mais ça marche et ça marche très bien.

Puis les choses allèrent vite, très vite et ce, dans tous les domaines. De 18 à 20 patients par mois, nous étions passés en l’espace de 2 à 3 mois à 50 patients par mois puis à 100, à 200 et à 300 et plus. Au mois de mars 2009 par exemple, nous avons reçu en consultation 387 patients. C’est énorme ! Et c’est cela le succès.

Très rapidement, cet éclatant succès fit des vagues qui dépassèrent les limites de nos frontières. Le Bénin devint trop petit. Les malades affluèrent de partout : Togo, Burkina Faso, Mali, Côte d’Ivoire, Nigeria, Niger, Gabon, Mauritanie et même de l’Europe et des Etats-Unis d’Amérique. Tout était disproportionné et tout dépassait tous nos espoirs les optimistes. La peur de mal faire ou de ne pas être à la hauteur des énormes espoirs placés en nous gagna nos rangs mais par miracle, rien ne nous ébranla.

Nos plus beaux souvenirs de ce phénoménal succès peuvent être illustrés par les quelques cas que voici : Il y a ce garçon de 25 ans totalement démoli, des yeux sortis des orbites, la peau terne desséchée et avachie par plus de trois années de douleurs insoutenables d’une redoutable hépatite B. il nous pria de le sauver. Notre équipe retint son souffle à la vue des résultas biologiques. Les taux de transaminases étaient 12 à 15 fois supérieurs aux normes : ASAT : 575 UI/I et ALAT 495 UI/I.

Le traitement démarra aussitôt mettant à mal les formalités usuelles. Après 28 jours, durée normale de la cure, que ne fut notre surprise et surtout notre satisfaction à la vue des résultats des nouveaux taux des transaminases : ASAT : 10 UI/I et ALAT 19 UI/I. un miracle !

Nous ne pouvons ne pas citer le cas de cette Bénino-Ivoirienne qui, après avoir dépensé tout ce qu’elle avait soit plus de 4 millions de nos francs en Côte Ivoire, vint au pays après la formulation d’un vœu pieux demandant à Dieu de la rappeler auprès de lui si la première personne à qui elle s’adressera pour sa guérison échoue dans ses tentatives de la sauver.

Elle avait une belle cirrhose de foie cinq étoiles qui lui donnait l’allure d’une femme portant une grossesse de près de 8 mois. Ce ne fut pas chose facile. Nous avons dû recourir à un traitement de cures de 28 jours chacune soit 84 jours avant d’arriver à bout à cette grave affection. Lorsqu’elle fut définitivement lavée de son mal, tous ceux qui la rencontraient dans son quartier à Godomey ne manquaient jamais de lui demander depuis quand elle a accouché.

Mais les plus beaux de nos plus beaux moments, c’est quand après le traitement un ex-patient, impatient de connaître son statut sérologique par rapport aux virus B et C, va faire le test et vient nous présenter un résultat NEGATIF. En clair le traitement a permis de passer de la séropositivité à la séronégativité. Des cas du genre, nous en avons enregistré plusieurs dizaines dans tous les âges et ce, pour les deux virus (B et C).

Comparés aux milliers de patients traités, c’est statistiquement insignifiant mais du point de vue de la science, c’est une énorme prouesse scientifique surtout lorsqu’on sait que 90 à 95% des milliers de patients que nous avons traités ont recouvré la quasi-totalité de leur santé et sont désormais à l’abri du grand danger de la chronicité d’un mal qui conduit fatalement à une cirrhose du foie ou a un cancer de foie.

C’est ici le lieu de préciser que les grandes firmes pharmaceutiques occidentales dont les traitements des deux pathologies virales coûtent par an 6 à 14 millions de nos francs (notre traitement ne coûte que 54 000 Fcfa en 28 jours) ne font pas mieux que nous.

Comme nous dans la plupart des cas, leurs traitements arrêtent la réplication (la reproduction) des virus en les endorment. Voilà ce qu’elles font et voilà ce que nous faisons nous aussi modestement avec les moyens que l’on connaît. C’est pourquoi il n’est pas exagéré de dire que ce que nous faisons tient plus d’un miracle que d’autre chose.

Devant un miracle d’un telle ampleur, une seule question vient à l’esprit : comment de pauvres décoctions de simples et vulgaires feuilles et racines que nous côtoyons et foulons aux pieds au quotidien peuvent-elles arriver à bout de maladies virales aussi redoutables que les hépatites B et C ? Nous avons là la preuve vivante que la pharmacopée africaine garde encore bien des secrets dans ses tréfonds et qu’elle a encore de beaux jours devant elle.

Et c’est peut être ce qui a fait dire au Prix Nobel de Médecine, le père de la découverte du VIH (SIDA) le Prof. Luc Montagnier, que c’est de l’Afrique que viendra le remède contre le SIDA.

Professeur Aziadomè KOGBLEVI

   
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